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A l’heure où, sous prétexte de soi-disant protéger la santé de nos enfants, de nouvelles taxes sont imposées aux citoyens…

Les élus de la République et les administrations laissent nos enfants s’intoxiquer EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE sur des terrains très pollués où des pavillons avec jardins, des écoles, des crèches, des terrains de jeu pour enfants ont été construits de façon illégale.

Les administrations et l’Etat refusent de lancer auprès de dizaines de milliers d’enfants les mesures de prévention que les administrations ont pourtant elles-mêmes définies.

Les élus de tous bords du Conseil régional d’IDF, y compris les écologistes, votent à l’unanimité la phase opérationnelle d’aménagement de la future forêt de la plaine de Pierrelaye, forêt mortifère qui serait accessible au public (OUI à la forêt, NON à l’accessibilité !).

QUE PEUVENT NOS ELUS, LES ADMINISTRATIONS ET L’ETAT FAIRE DE PIRE QUE SACRIFIER NOS ENFANTS POUR PROTÉGER DES ACTIVITES ILLEGALES PASSIBLES DE POURSUITES ?

Comment expliquer que même les élus de l’opposition dans les mairies concernées ne s’emparent pas de ces sujets ?

Comment expliquer la passivité des associations face à ce scandale sanitaire touchant plus de 300 000 personnes ?

Comment expliquer la passivité voire la duplicité de l’ensemble des partis politiques ?

Comment expliquer qu’un professionnel de la pollution des sols puisse mentionner des valeurs de pollution 4 fois plus dangereuses que celles communément trouvées sur d’anciens sites industriels très fortement pollués sans sonner l’alerte générale ?

Comment expliquer la passivité des notaires ?

Comment expliquer l’existence d’un Contrat d’Intérêt National sur des terres polluées (aux franges de la future forêt de Pierrelaye) où des risques sanitaires inacceptables ont été identifiés ?

Comment expliquer la rétention illégale et anticonstitutionnelle de certains documents par les services de l’Etat ? Comment expliquer leurs mensonges ?

Et la justice dans tout ça ?

Comment expliquer la décision du 8 novembre 2018 du Tribunal Administratif de Paris qui juge non-urgente une situation d’urgence mentionnée dans le code de Santé Publique, décrite par le Haut Conseil de Santé Publique, et rappelée dans une instruction ministérielle envoyée à tous les préfets et directeurs régionaux d’agences régionales de santé (ARS) ?

Comment expliquer que la justice entretient elle-même une procédure abusive de type bâillon à l’encontre des créateurs d’AC ! pourtant victimes d’escroqueries et de crimes répétés ? RDV à la Cour d’Appel de Versailles le 11 février 2019 à 14h00.

LES DROITS ET VALEURS FONDAMENTALES DES CITOYENS, SOCLE DE LA DEMOCRATIE, SONT BAFOUES !

UNISSONS-NOUS pour agir de façon structurée

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